+D’INFOS\u00a0<\/a><\/p>\n(AUR\u00c9LIE JAQUET) <\/span><\/p>\n[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]\nLe Journal La Broye, La Der<\/b><\/span><\/h2>\n17 juin 2021
\n<\/b><\/span>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/4″][trx_image src=\u00a0\u00bb4193″][vc_gallery type=\u00a0\u00bbimage_grid\u00a0\u00bb images=\u00a0\u00bb4813,4814″ img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bbimg_link_large\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb3\/4″][vc_column_text]\nIl n’est jamais trop tard pour faire ce qu’on aime\u00a0!<\/span><\/strong><\/p>\n Portrait. <\/span><\/p>\nCatherine Guerry Jordan, v\u00e9t\u00e9rinaire \u00e0 Domdidier et passionn\u00e9e par le monde paysan, vient de reprendre une deuxi\u00e8me formation, un CFC d’agricultrice, tout en lan\u00e7ant la famille dans un virage \u00e0 180\u00b0 avec une d\u00e9marche z\u00e9ro d\u00e9chet. Il y a des parcours comme \u00e7a qui semblent suivre un cap \u00e9vident d\u00e8s le d\u00e9part. C’est le cas de celui de Catherine Guerry Jordan, d’aussi loin qu’elle se souvienne, la broyarde avoue une passion pour les animaux et a toujours \u00e9t\u00e9 attir\u00e9e par l’agriculture. Je n’y suis pas n\u00e9e, mais c’est un milieu que j’adore. \u00c0 Domdidier, elle grandit d\u00e9j\u00e0 entour\u00e9e d’une m\u00e9nagerie de chevaux, chiens et chats. Ce fil animal l’a conduit vers des \u00e9tudes de m\u00e9decine v\u00e9t\u00e9rinaire avec un penchant agricole. Une opportunit\u00e9 professionnelle la fera bifurquer vers les petits animaux \u00e0 la sortie de ses \u00e9tudes, mais le lien n’est pas coup\u00e9.<\/span><\/p>\nLe monde paysan, elle l’embrasse \u00e0 bras le corps en 2008, en m\u00eame temps qu’elle \u00e9pouse Pierre-Yves Jordan, qu’elle a rencontr\u00e9 durant ses \u00e9tudes. Il vient du m\u00eame village qu’elle et partage sa passion pour les chevaux. Ensemble, ils reprennent le domaine familial en 2011, essentiellement des vaches-m\u00e8res pour la production de viande, mais aussi des grandes cultures de c\u00e9r\u00e9ales en conventionnel IP suisse et trois poulaillers exploit\u00e9s avec un autre agriculteur du village. En parall\u00e8le, ils \u00e9l\u00e8vent des franches-montagnes dont ils avaient d\u00e9j\u00e0 partag\u00e9 le dressage et les concours d’attelage d\u00e8s leur rencontre en 2002.<\/span><\/p>\nEn 2012, ils construisent leur village \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la ferme, tandis qu’un an plus tard, elle ouvre son cabinet v\u00e9t\u00e9rinaire \u00e0 Domdidier. \u00c0 la ferme, une \u00e9vidence s’installe rapidement, la vente directe de viande, dans l’air du temps aujourd’hui. L’id\u00e9e \u00e9tant de ne pas d\u00e9pendre des grands circuits. En 2019, ils ouvrent un march\u00e9 en libre-service \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la ferme en continuit\u00e9 du petit march\u00e9 de Domdidier. La viande, Catherine Guerry Jordan va aussi la vendre au march\u00e9 de Domdidier et \u00e0 celui d’Hauterive, son petit plaisir du samedi matin.<\/span><\/p>\nAlors c’est tout naturellement que l’an dernier, en plus de tout \u00e7a, \u00e0 42 ans, celle qui est aussi maman de deux gar\u00e7ons, reprend une formation compl\u00e8te d’agricultrice. \u00ab Il y a 20 ans que je suis dans l’agriculture, mais je voulais comprendre, avoir les bases. Il n’est jamais trop tard pour faire ce qu’on aime \u00bb, lance-t-elle, soucieuse de montrer que tout est possible pourvu qu’on y croit.<\/span><\/p>\nDans la famille Jordan et Guerry, les id\u00e9es tournent \u00e0 plein r\u00e9gime. En 2017, Catherine n’a d\u00e9j\u00e0 pas h\u00e9sit\u00e9 \u00e0 faire prendre un virage \u00e0 180 degr\u00e9s \u00e0 toute la famille en la lan\u00e7ant dans une d\u00e9marche z\u00e9ro d\u00e9chet. \u00ab On achetait pas mal de lait en briques. Je trouvais que c’\u00e9tait b\u00eate de ne pas acheter directement aux producteurs \u00bb. Le d\u00e9clic co\u00efncide avec l’ouverture du magasin en vrac d’Avenches. Elle se renseigne, lit, cherche \u00e0 droite et \u00e0 gauche, suit des cours et tout est r\u00e9volutionn\u00e9 en deux mois. \u00ab Je suis connue pour \u00eatre un peu extr\u00e9miste \u00bb, reconna\u00eet-elle, \u00ab et quand elle se lance, c’est \u00e0 200 % \u00bb.<\/span><\/p>\nDepuis, la broyarde ne fr\u00e9quente quasi plus la grande distribution, \u00e0 part pour des produits comme le papier toilette. Elle fait tout ce qu’elle peut elle-m\u00eame ou ach\u00e8te local. Marie et fils adh\u00e8rent. Le m\u00e9nage sort entre 60 et 100 grammes de d\u00e9chets par jour. \u00ab Je p\u00e8se mes poubelles juste pour savoir o\u00f9 on en est \u00bb.<\/span><\/p>\nCatherine Guerry Jordan fabrique ses produits m\u00e9nagers \u00e0 partir des basiques savon noir et vinaigre. Son produit lessive, c’est de la cendre. \u00ab Mon beau-p\u00e8re chauffe au bois \u00e0 la ferme, je peux r\u00e9cup\u00e9rer de la bonne cendre de bois propre. Je la laisse d\u00e9canter et r\u00e9cup\u00e8re l’eau que je peux utiliser en lessive \u00bb. Aussi simple que \u00e7a, et efficace, son propre m\u00e9lange pour le lave-vaisselle se compose de :<\/span><\/p>\nCristaux de soude, percarbonate et acide citrique<\/span><\/p>\nElle conserve ses oranges et agrumes diverses dans un bocal qui devient liquide de rin\u00e7age. Ses produits cosm\u00e9tiques et ceux des soins de toute la famille sont aussi faits maison. \u00ab Il m’est devenu presque choquant d’aller acheter un produit de douche dans un supermarch\u00e9. L\u00e2che celle qui a pourtant une allure soign\u00e9e et un milieu de la babacool \u00bb. \u00c9tonnamment, du temps avec tout \u00e7a, elle en gagne, assure-t-elle.<\/span><\/p>\nIl faut dire qu’elle est plut\u00f4t cal\u00e9e en organisation gr\u00e2ce notamment \u00e0 son carnet noir, \u00e0 cheval en entre l\u2019agenda et le carnet de notes qui ne la quitte pas. \u00ab En achetant ma premi\u00e8re bouteille de lait en vrac, je ne pensais pas en arriver l\u00e0 o\u00f9 on en est aujourd’hui. Je suis plut\u00f4t en train de vider ma maison. Moins on a, plus on est heureux. En consommant moins, on peut aussi revoir le budget \u00e0 la baisse et l\u00e2cher prise. \u00bb<\/span><\/p>\nTexte Isabelle Kotella<\/span><\/p>\n[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]\nJournal Agri, portrait<\/b><\/span><\/h2>\n2 octobre 2020<\/b><\/span>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/4″][trx_image src=\u00a0\u00bb4193″][vc_gallery type=\u00a0\u00bbimage_grid\u00a0\u00bb images=\u00a0\u00bb4812″ img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bbimg_link_large\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb3\/4″][vc_column_text]\nCatherine Guerry Jordan, v\u00e9t\u00e9rinaire et apprentie agricultrice \u00e0 Domdidier, Fribourg. <\/span><\/p>\nD’abord aimer, ensuite foncer. <\/span><\/strong><\/p>\nJe n’ai qu’un seul carnet et j’y note tout : id\u00e9es de menus, g\u00e2teaux \u00e0 amener \u00e0 l\u2019\u00e9cole, …Vraiment tout. Catherine Guerry Jordan de Domdidier, Fribourg, a bien tent\u00e9 de tenir un dossier par th\u00e8me mais c’\u00e9tait trop complexe. Il n’y a finalement qu’une ou deux notes qui sont importantes et puis j’ai fait le deuil d’un cahier joli jusqu’\u00e0 la derni\u00e8re page.<\/span><\/p>\nVoici une femme organis\u00e9e et pour cause. \u00c0 42 ans, cette m\u00e8re de deux gar\u00e7ons de 10 et 11 ans vient de reprendre l’apprentissage d’un m\u00e9tier dont elle a longtemps r\u00eav\u00e9, agricultrice. A-t-elle encore des choses \u00e0 apprendre, elle qui aide \u00e0 la ferme depuis si longtemps ? Je manque de connaissances au niveau des grandes cultures. L’\u00e9cologie m’int\u00e9resse et je veux comprendre.<\/span><\/p>\nLe carnet de Catherine ne contient pas que des rappels pour les g\u00e2teaux et les menus. V\u00e9t\u00e9rinaire \u00e0 la t\u00eate d’un cabinet pour animaux de compagnie, elle seconde Pierre-Yves, son mari \u00e0 la ferme, \u00e0 la vente directe pour la comptabilit\u00e9 et l’\u00e9levage de franches montagnes. Issus du m\u00eame village, passionn\u00e9e par les chevaux, ces deux s’\u00e9panouissent au Pr\u00e9 d’Eissy. Elle rigole, ne vous y fiez pas, je suis un tyran. Avec son air taquin et son sourire en coin, impossible d’en douter.<\/span><\/p>\nIl y a quelques ann\u00e9es, la famille s’est orient\u00e9e vers la d\u00e9marche z\u00e9ro d\u00e9chet. Y parvient-elle ? Non. On en est \u00e0 80-100 grammes par jour. Catherine ach\u00e8te beaucoup en seconde main. Mais au diable les clich\u00e9s, bien qu’elle utilise que de la lessive \u00e0 la cendre et des produits faits maison, tout est propre jusque dans les coins. Point de hippie ou d’ex-soixante-huitarde \u00e0 l’horizon. Les extr\u00eames, ce n’est pas vraiment son genre.<\/span><\/p>\nLa strat\u00e9gie d’entreprise des Jordans se r\u00e9sume \u00e0 ne pas mettre tous les oeufs dans le m\u00eame panier. La quasi-totalit\u00e9 de la production de viande, l’exploitation compte 50 vaches m\u00e8res, est commercialis\u00e9e en vente directe, une grande partie sur commande anticip\u00e9e par lot de 10 kg. Un grand avantage. On peut dire \u00e0 quelle date on tuera la prochaine. Leur site internet propose plusieurs variantes : Tradition, Gourmet, \u00e0 Mijoter, Viande hach\u00e9e.<\/span><\/p>\nAid\u00e9 de deux apprentis, du papa de Pierre-Yves ainsi que des grands-mamans, la famille g\u00e8re encore trois poulaillers en association et plusieurs dizaines d’hectares de grandes cultures et cultures fourrag\u00e8res. Elle l’avait dit d’embl\u00e9e, tout est question d’organisation.<\/span><\/p>\nFinalement, l’important, c’est que Catherine se l\u00e8ve chaque matin heureuse. S\u00e9rieux ? Oui, je peux le dire. Il ne faut pas attendre demain pour vivre la vie que l’on veut vivre. J’\u00e9coute mon c\u0153ur et j’y vais. (Texte de Martine Romanens)<\/span><\/p>\nDate cl\u00e9 :<\/span><\/p>\n\n- 2005, fin d’\u00e9tudes v\u00e9t\u00e9rinaires qu’elle compl\u00e9tera plus tard avec de la m\u00e9decine comportementale.<\/span><\/li>\n
- 2008, mariage avec Pierre-Yves, Catherine ajoutera le nom de son mari au sien. Je suis d’accord de m’augmenter, pas de me diminuer.<\/span><\/li>\n
- 2009, naissance d’Arnaud puis de Thibault un an plus tard. Les deux s’investissent aux c\u00f4t\u00e9s de leurs parents.<\/span><\/li>\n
- 2012, construction de la villa familiale \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la ferme qui date, elle, de 2002.<\/span><\/li>\n
- 2018, d\u00e9but de la d\u00e9marche z\u00e9ro d\u00e9chet.<\/span><\/li>\n<\/ul>\n[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]\n
TERROIR FRIBOURG \u00ab LA GAZETTE \u00bb<\/b><\/span><\/h2>\n2021<\/b><\/span><\/p>\n[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/4″][trx_image src=\u00a0\u00bb4193″][vc_gallery type=\u00a0\u00bbimage_grid\u00a0\u00bb images=\u00a0\u00bb4816,4815″ img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bbimg_link_large\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb3\/4″][vc_column_text]\nL’Elevage du Pr\u00e9 d’Eissy, des g\u00e9n\u00e9rations de tradition C’est dans les pr\u00e9s fleuris, au lieu-dit du Pr\u00e9 d’Eissy, que cette histoire commence. Une histoire de famille vieille de plus de 200 ans qui a d\u00e9but\u00e9 \u00e0 Domdidier. Une terre riche de traditions qu’exploitent aujourd’hui Catherine et Pierre-Yves. Ce dernier, passionn\u00e9 par l’agriculture depuis toujours, repr\u00e9sente la cinqui\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration. Il suit les traces de ses anc\u00eatres en reprenant le domaine en 2011 et cr\u00e9e l’Elevage du Pr\u00e9 d’Eissy, apr\u00e8s avoir obtenu son CFC d’agriculteur, son brevet f\u00e9d\u00e9ral et sa ma\u00eetrise. <\/span><\/p>\nCatherine, quant \u00e0 elle, est \u00e0 la t\u00eate d’un cabinet v\u00e9t\u00e9rinaire \u00e0 Domdidier et effectue, en parall\u00e8le, son CFC d’agricultrice. Ce que ces deux terriens affectionnent particuli\u00e8rement, c’est le travail avec leurs vaches allaitantes dans le respect de la nature et des animaux. C’est pourquoi ils ont labellis\u00e9 leur b\u0153uf Natura Beef\u00bb . L’\u00e9levage compte aujourd’hui une cinquantaine de Limousines avec leurs veaux, particuli\u00e8rement bien adapt\u00e9es au fourrage de plaine qu’ils produisent eux- m\u00eames. <\/span><\/p>\nSi Catherine et Pierre-Yves ont pour projet d’agrandir leur ferme, il leur tient \u00e0 c\u0153ur de garder un \u00e9levage \u00e0 dimension humaine. Mais cette histoire de famille ne s’arr\u00eate pas l\u00e0. La jeune g\u00e9n\u00e9ration s’implique d\u00e9j\u00e0 dans le domaine. Ag\u00e9s de douze et onze ans, leurs deux gar\u00e7ons, Arnaud et Thibault, ont d\u00e9velopp\u00e9 leur propre \u00e9levage de lapins fermiers dont la viande est toute fraichement \u00ab Certifi\u00e9e Terroir Fribourg\u00bb. (H\u00c9L\u00c8NE DUMOULIN)<\/span><\/p>\n[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb50px\u00a0\u00bb][\/vc_column][\/vc_row]\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"[vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text] Journal La Broye \u2013 Terroir 06 janvier 2022 [\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/4″][trx_image src=\u00a0\u00bb4193″][vc_gallery type=\u00a0\u00bbimage_grid\u00a0\u00bb images=\u00a0\u00bb4881″ img_size=\u00a0\u00bbfull\u00a0\u00bb onclick=\u00a0\u00bbimg_link_large\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb3\/4″][vc_column_text] \u00c0 Domdidier, les Jordan ont fait des vaches allaitantes une sp\u00e9cialit\u00e9 Ne vous fiez pas \u00e0 la taille du magasin de la famille Jordan car \u00e0 l’int\u00e9rieur de cette petite cabane en bois, le choix est immense. \u00c0 […]\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.elevagedupredeissy.ch\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/4810"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.elevagedupredeissy.ch\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.elevagedupredeissy.ch\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.elevagedupredeissy.ch\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.elevagedupredeissy.ch\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=4810"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/www.elevagedupredeissy.ch\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/4810\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4882,"href":"https:\/\/www.elevagedupredeissy.ch\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/4810\/revisions\/4882"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.elevagedupredeissy.ch\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=4810"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}